Editorial

Rentrée 2018

  Chers Amis,
Je  rentre  de  DUBLIN  où  j’ai  participé  avec notre  archevêque  à  la  Rencontre  Mondiale des Familles. Quelle joie de voir des familles du  monde  entier,  autour  du  successeur  de  Pierre  qui,  à l’occasion du Festival des Familles comme de la messe de clôture  de  cette rencontre,  a manifesté  son  soutien à la famille. Le pape a envoyé les familles du monde en mission ce dimanche 26 août dernier !
Comment  vivre  cet  envoi  alors  que  nous  sommes  en pleine rentrée scolaire ? Il n’est pas question de partir au loin  selon  l’image  que  nous  avons  des  missionnaires  !  Il n’est  pas  plus  question  de  faire  je  ne  sais  quel  porte  à porte pour proposer un produit !
Pour  nous,  familles,  être  missionnaire  c’est  vivre  en  témoin de Celui en qui nous croyons et qui se donne à voir aux travers la diversité des membres de la famille : 
l’Amour qui nous unit les uns aux autres. En ce dernier trimestre de l’année civile nous allons entrer –  si  le  calendrier  politique  annoncé  est maintenu -  dans une intense phase de réflexions et de débats sur l’avenir de notre société aux travers des questions de  bioéthique. Sujets complexes, instrumentalisés et idéologisés par des groupuscules bruyants. Chrétiens et citoyens , nous avons à y prendre place, non pour contraindre mais pour annoncer le meilleur pour tous les hommes. Par notre appartenance au Christ, nous savons que nous avons un trésor à
partager. 
Ce débat comme d’autres dans le passé ou le futur nous invite  aussi  à  nous  interroger  personnellement  et  c’est peut-être  le  plus  difficile.  Une  loi  qui  autorise …ne  peut jamais être une loi qui oblige ! Se pose alors la question essentielle pour le chrétien  : où et comment vais-je trouver « la force » de ne pas faire comme tout le monde sous prétexte que c’est légal ? C’est la plus belle forme du témoignage.  Au  nom  de mes  convictions,  avec  la force  de l’Esprit-Saint, je résiste et accepte d’être différent de mes contemporains, voire des membres de ma famille.
Notre force, nous la recevons de la prière même de Jésus :
« Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine  parce  qu’ils  n’appartiennent  pas  au  monde,  de même que moi je n’appartiens pas au monde. » Jn17,14
Voici la Rentrée : comment en famille, allons-nous nous unir à la prière de Jésus ?          Chanoine Denis METZINGER

EPIPHANIE SUR PARIS ! (janvier 2018)

Chers Amis,
Je  veux  vous  inviter  à    avoir  à  cœur  de rendre  grâce  à  Dieu  pour  les  douze  années du cardinal André Vingt-Trois à la tête de notre diocèse.    Il  fut  pour  nous  le  fidèle  serviteur  de  l’Evangile. Tous, savons combien la famille lui tient à cœur et comment  il  a  éclairé  la  conscience  des  catholiques  et  des hommes  de  bonne  volonté,  lors  des  débats  de  société que nous avons traversés. Si le droit canon demande aux évêques de présenter au Saint Père la démission de leur charge à l’âge de 75 ans, Mgr Vingt-Trois demeure cardinal de la Sainte Eglise et à ce titre, poursuivra jusqu’à ses 80 ans sa mission d’aide et de conseil pour l’Eglise et le Pape. Portons-le dans notre prière, comme il nous a dit qu’il le ferait pour nous lors de la messe qu’il célébrait à Notre Dame le 16 décembre dernier.
Depuis ce 6 janvier et la messe d’installation canonique qu’il présida en la cathédrale Notre Dame de Paris, Mgr Michel  AUPETIT  est  notre nouvel  archevêque ! Le  pape François l’a nommé et nous le donne comme successeur des Apôtres. Quelle merveille de pouvoir mesurer la vitalité de l’Eglise. L’Evangile à Paris s’est implanté par l’évêque  St  Denis (vers  250  ans)  et  nous  recevons en  ce  21 siècle  débutant  son  141ème   successeur ! Quelle  belle  et longue chaîne ininterrompue pour que les habitants de cette ville-capitale se tournent vers le Seigneur.
Que  son  nom  porté  dans  la  prière  au  cœur  de  chaque messe manifeste pour nous tous le désir de nous laisser guider  par  ce Pasteur  que  Dieu  nous  donne.  C’est  bien ainsi que nous le recevons et sa mission est de nous aider tous à vivre du Christ et à le transmettre. La vie chrétienne  est  reçue  au  baptême  pour être  vécue  et  donc pour être partagée. Un de mes vieux professeurs au séminaire  était  fier  de  sa  formule  forgée  par  la  sagesse :
«  la foi ne s’use que si l’on s’en sert pas ! » .
A la table familiale, il sera bon d’expliquer dans l’action de  grâce  le  sens  de  ce  changement  d’évêque,  il  s’agit bien  d’une  manifestation  de  Dieu  en  notre  faveur,  par son Eglise !

Chanoine Denis METZINGER
Conseiller Ecclésiastique Fédération de Paris.

 Bonne Rentrée ! (septembre 2017)

Nous le savons bien, la coupure estivale est  nécessaire  et  bienfaisante  pour  le corps  et  l’esprit,  comme  elle  était  attendue  voici  trois mois !
Voici le temps de la Rentrée. Reconnaissons que c’est un peu la course dans l’organisation pour les parents, histoire de « tout caler », c’est un moment de joie pour les enfants qui retrouvent les amis d’école mais aussi un rythme de vie plus régulier.
Ne nous y trompons pas, rentrer ce n’est pas reprendre ce que  l’on  avait  provisoirement  abandonné,  c’est  entrer  à nouveau ! Avec un élan nouveau, une ardeur qui vient du repos et du changement de rythme, nous sommes appelés à vivre de façon renouvelée notre quotidien.
Quel que  soit  son  âge,  chaque  membre  de  la famille  en ces  jours  doit  construire  son emploi  du  temps :  N’allons pas trop vite, arrêtons-nous quelques instants.
Osons nous poser les bonnes questions : autour de mon devoir  d’état…quel  temps  vais-je  donner  à  mes  loisirs sains et nécessaires ? Comment vais-je vivre mes engagements : dans la société, dans mon association, dans l’aide à mes parents âgés, auprès des petits-enfants,  dans l’école  des  enfants,  à  l’aumônerie,  à  la  paroisse…Les  besoins
ne manquent pas…Les sollicitations sont nombreuses !
Alors comment faire ? Que choisir ?  Efficacité ? Rentabilité ? Bien-être ? Répondre ‘Oui ‘ ? Répondre  ‘Non’ ?  S’isoler ? S’épuiser ?
Habité par la présence du Christ depuis le jour de notre baptême, il nous faut sans cesse apprendre à unifier notre vie  là  où  est  grande  la  tentation  de  dispersion.  C’est  le Christ qui me permettra de faire de véritables choix dans la durée. C’est auprès de lui que je recevrai la force de me donner  aux  autres  sans  m’épuiser  mais  en  m’épanouissant, c’est fort de ce secret de la vie chrétienne qu’il nous est possible de vivre en famille une Belle Rentrée !
« Nous apprenons que certains d’entre vous mènent une vie déréglée, affairés sans rien faire.
A ceux-là nous adressons dans le Seigneur cet ordre et cet appel : ne vous lassez pas de faire le bien. » 
2 Thessaloniciens 3,11

  Chanoine Denis Metzinger, Conseiller ecclésiastique 

« Le baptême : la Joie de Pâques pour la Famille ! » (mai 2017)

Alors que l’archevêque de Paris me demande de vous accompagner, je suis heureux de vous rejoindre et, comme pour faire connaissance de vous interroger : « Connaissez-vous la date de votre baptême ? » Question que je pose à chaque membre de votre famille ! En effet, nous sommes dans le temps de Pâques.
La résurrection de Jésus, événement unique change à jamais l’horizon de notre existence, quelque soit notre âge. La puissance de l’amour de Dieu s’est donnée à voir dans le tombeau vide ! Paradoxal constat !
Par notre baptême, nous avons été greffés sur cette vie nouvelle. Vie qui transforme de l’intérieur notre quotidien. Oui, en raison de notre finitude biologique, nous connaîtrons la mort mais, unis au Ressuscité, c’est à chaque instant que nous sommes appelés à « passer » de la mort à la Vie. La Foi en l’action de Dieu manifestée par la Résurrection du Fils Unique m’invite à poser dans mes choix quotidiens un acte de Foi. Chrétien, « fils dans le Fils », je suis appelé à bannir la mort qui hante les rapports humains sous l’habit du mensonge, de la transgression et autres hypocrisies. Chrétien, « fils dans le Fils» je suis appelé à protéger toute vie humaine en ses débuts fragiles comme en sa fin si mystérieuse. Vivre dans la dignité jusqu’au bout, tel est le droit inaliénable pour lequel je dois
témoigner.
Chrétien, « fils dans le Fils » je suis appelé à respecter la création de Dieu et tous les êtres vivants offerts pour le partage et l’harmonie de tous. Le véritable respect de la terre n’est pas une idéologie, mais une action de grâce envers le Créateur.
Chrétien, « fils dans le Fils », je suis appelé à vivre dans la vérité du monde contemporain, tel qu’il est, il est aimé de Dieu. Tel qu’il est, Il m’est donné pour être Témoin de la Vie en m’engageant concrètement pour le Bien commun. La nostalgie m’emprisonne dans la mort.
Chrétien, « fils dans le Fils », je suis appelé à témoigner joyeusement de la Vie toujours plus forte que la mort en dénonçant son dard venimeux, qui anesthésie les consciences et fait croire que mourir ou tuer une vie serait un apaisement.
Chrétien, « fils dans le Fils », je suis appelé à risquer la Vie pour le bien de notre société par le beau signe de la famille, où se donne à voir le pardon, la joie, les peines surmontées, la beauté de l’engagement de l’homme et de la femme.
Chrétien, « fils dans le Fils », je n’ai pas le droit de me taire, l’Alléluia est plus tonitruant que le Dies Irae ! En France, dans ces semaines, je vais avoir la chance de pouvoir m’exprimer comme citoyen, témoin de la Vie !

Chanoine Denis METZINGER.
Conseiller ecclésiastique AFC-Paris.

La famille : Marche pour la vie (Janvier 2017)

Noël nous a replongés dans le mystère de la Nativité. C’est la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu pour l’homme qui fortifie notre espérance.

Noël confère une formidable dignité à chaque être humain et à chaque famille. Mais cette dignité est sans cesse menacée et doit être sans cesse réaffirmée. Les AFC sont au service des familles dans leur mission éducative auprès de leurs enfants, de leurs adolescents, pour les appeler à se construire, à grandir, à conquérir leur liberté et ainsi échapper aux dangers et aux tentations de notre temps.

En participant à la Marche pour la Vie le 22 janvier, nous réaffirmerons la dignité de tout être humain depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Un message urgent à délivrer en cette année électorale, alors que certains veulent toujours plus banaliser l’avortement et imposer à la société française la GPA et l’euthanasie.

Paul de Guigné

"Rentrée dans l'Espérance » (septembre 2016)

Alors que tant de perspectives d'avenir semblent bouchées, tant au plan de notre vie publique en France et en Europe, qu'au plan personnel, pour beaucoup d'entre nous, soumis eux-mêmes ou à travers leurs proches à des soucis professionnels ou de santé, il peut paraître provoquant d'évoquer une rentrée dans l'espérance.

Toutefois, le premier don de la famille n'est il pas justement l'espérance ?

La famille, c'est d'abord l'amour qui unit un homme et une femme et leur donne une descendance et un avenir communs. Espérance fondatrice de l'humanité de vaincre la mort par la transmission de la vie. La famille, c'est la naissance, le soin et l'éducation des enfants, vies nouvelles qui nous tournent vers le futur. Responsabilité exaltante d'orienter au bien ceux à qui notre maison commune sera confiée demain. La famille, ce sont les liens entre parents et enfants, frères et sœurs, grands-parents et petits-enfants, cousins... Réseaux d'affection, de solidarité, prévention efficace de la solitude, de l'exclusion.

Nos associations familiales catholiques, en servant la famille, en réaffirmant tout ce qu'elle peut apporter à la société et à ses membres, si elle est reconnue et respectée, contribuent à nous ancrer dans l'espérance.

Bonne rentrée dans l'Espérance !

Paul de Guigné

Osons la Miséricorde pour plus d’amour et d’espérance ! (janvier 2016)

Ne passons pas au travers de l’Année sainte de la Miséricorde sans nous laisser toucher par elle dans nos familles et dans la mission des AFC.
Ne pas accepter la Miséricorde de Dieu, c’est le risque de l’entêtement et de la rigidité pharisienne à vouloir se donner à soi-même sa propre loi et à refuser la docilité à l’égard de l’Esprit Saint comme voie de sainteté et de vie chrétienne. Pour oser la miséricorde, il faut demander que la dureté de notre cœur soit assouplie, purifiée par l’action sanctifiante et miséricordieuse de Dieu. Là où est le Seigneur, il y a la miséricorde !
Notre monde a besoin de plus d’amour dont doivent témoigner les familles chrétiennes où il est souvent nécessaire que soient guéries les blessures dans les relations entre mari et femme, frères et sœurs, entre les générations. Voilà pourquoi la famille a besoin de la Miséricorde qui va jusqu’au pardon  des offenses pour que là il y a de la haine, de l’offense, de la division ; le pardon fraternel puisse mettre de l’amour fraternel, de la réconciliation et de la communion. Soyons miséricordieux entre les membres de nos familles car nous avons déjà reçu au centuple la miséricorde dans l’amour de notre Père des cieux qui nous a donné Jésus, le Visage de la miséricorde divine.
En osant la miséricorde, il peut être aussi donné aux membres de nos familles un peu plus d’espérance dans une société marquée par le matérialisme et le consumérisme. Je pense en particulier aux jeunes qui cherchent un sens à leur vie, une belle aventure à vivre avec soi-même et les autres dans le respect de la Création et de la paternité divine.
Que Marie, Mère de Miséricorde, accompagne chacune de nos familles en cette Année sainte de la Miséricorde divine !

Père Franck Souron,conseiller ecclésiastique des AFC de Paris

LAUDATO SI ! (septembre 2015)

Avec Laudato si’, le pape François a adressé à tous les hommes de bonne volonté
une grande encyclique sur l’écologie, c’est-à-dire les relations entre l’homme et son environnement. François présente d’abord les maux qui frappent notre
terre et dont les pauvres sont les premières victimes: pollution, réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles…

Le pape dénonce la technique toute-puissante qui ne respecte pas la création et l’économie au service de la finance et non de l’homme. Le constat fait par le pape est dur et il met en cause
directement l’égoïsme des nantis, les inégalités croissantes, l’indifférence et même l’inconscience de tous ceux qui refusent de changer leurs comportements.
La dureté de ces critiques est toutefois atténuée par l’espérance qui se dégage de toute
l’encyclique : l’humanité s’est détournée du droit chemin en se croyant maîtresse de l’univers et donc en niant Dieu ; les conséquences sont graves, mais il n’est pas trop tard, nous pouvons encore changer et revenir au respect de Dieu, de l’homme tel qu’Il l’a créé (homme et femme), de la famille et de la nature.
La beauté de la création est rappelée en termes poétiques par le pape François. C’est à une
« spiritualité écologique » que nous invite le pape. L’expression qui revient le plus souvent dans l’encyclique
est « tout est lié ». Elle permet au pape de prôner une « écologie intégrale qui n’exclue pas l’être
humain ». Citons deux passages très forts de l’encyclique qui nous encouragent à toujours proclamer
le caractère sacré de la vie humaine : « Quand on ne reconnait pas, dans la réalité même, la valeur d’un pauvre, d’un embryon humain, d’une personne vivant une situation de handicap - pour prendre seulement quelques exemples - on écoutera difficilement les cris de la nature elle-même. Tout est lié. » « Puisque tout est lié, la défense de la nature
n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement. »
Cette très riche encyclique qu’il faut lire et relire interpelle tous les hommes sans aucun souci du « politiquement correct. C’est un appel à la lucidité et à la conversion personnelle et collective.

Paul de Guigné

Les familles en chemin. (janvier 2015)

Les familles, nos familles sont en chemin. Sur ce chemin, elles ont besoin de savoir d’où elles viennent et où elles vont.

D’où viennent-elles ? D’un couple formé par l’homme et la femme. Ce modèle, que des lois récentes ont tenté de remettre en cause, doit être approfondi pour en saisir toute la portée vitale pour la société avec l’affirmation de la nécessaire complémentarité de l’homme et de la femme.
Où vont-elles ? Dans la recherche de l’accomplissement de la vocation de chacun de ses membres.

Mais alors, comme le dirait l’apôtre Thomas, nous ne savons pas le chemin. Écoutons Jésus nous dire : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14,6) ; Lui qui nous a confié à son Eglise. Nous, AFC de Paris, sommes-nous sur ce chemin pour les familles le bon samaritain de l’Évangile ? Ou bien le lévite qui sait ce qu’il faudrait faire, ou le prêtre trop pur pour s’approcher du malade ?

Jésus est venu pour les malades et les pêcheurs et nos familles sont souvent marquées par diverses maladies et par le péché. Si telle est la situation, acceptons-nous d’être pour les familles « l’hôpital de campagne » désirée par le pape François ? Voulons-nous panser les plaies des familles comme le recherche le pape François dans le cadre du synode sur la famille ? Sommes-nous suffisamment inventifs dans notre charité pour les familles ? Si nous acceptons d’être sur le chemin de Jésus, d’être ses disciples, alors ensemble travaillons au sein des AFC pour que la Bonne Nouvelle du Salut touche toutes les familles en chemin.                                                   

Père Franck Souron, conseiller ecclésiastique des AFC de Paris

 Nous croyons en la famille (

, union libre et durable d’un homme et d’une femme ayant décidé de s’aimer, d’accueillir leurs enfants et de les éduquer, pour les rendre, à leur tour, autonomes et capables de fonder un nouveau foyer.

Tout le monde aspire à une vie de famille réussie et tout le monde sait que c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à ses enfants. Mais une vie de famille réussie, si elle est un don, n’est pas un hasard ou une chance arbitrairement accordée à certains et refusée à d’autres.

Pour s’épanouir, elle doit être cultivée et sa culture requiert beaucoup de soins et d’amour, un environnement favorable, un bon ensoleillement, parfois aussi des traitements.

A la lumière de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église, les Associations Familiales Catholiques regroupent des familles qui veulent s’entraider, se former et peser sur les débats de société pour faire respecter les intérêts matériels et moraux des familles.

Découvrez nos activités, et n’hésitez pas à nous contacter!

Paul de Guigné
Président de la Fédération des AFC de Paris

NOS FONDAMENTAUX

« Promouvoir la famille, communauté de vie et d’amour d’un homme et d’une femme, fondée sur le mariage, lien indissoluble, librement consenti, publiquement affirmé, ouverte à la vie, éducatrice de ses membres, cellule de base de la société, source du bien être de la personne et de la société. »

Charte des Droits de la Famille (1982)

« L’AFC est un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Église catholique. »

Charte des AFC (2000)